Bien que le jeu représente d’abord une activité de nature récréative, il peut devenir
pour certains individus, une source de problèmes liée à l’incapacité progressive et
chronique de résister au désir de jouer. Un tel comportement a des répercussions aux
plans personnel, familial et professionnel.
Le jeu pathologique se caractérise principalement par les quatre éléments suivants:
progression (persévérance et augmentation des mises justifiées par les gains et les
pertes antérieures), l’intolérance face à une perte monétaire (refus d’une issue négative),
la préoccupation (les pensées de l’individu gravitent constamment autour du jeu),
et le manque de considération par rapport aux conséquences négatives.
Depuis 1980, l’Association Américaine reconnaît le jeu pathologique comme trouble
psychiatrique (selon les critères diagnostiques du DSM-IV).
Les études effectuées par les provinces montrent que 2,7% à 5,4% des adultes
interrogés avaient des problèmes associés au jeu au moment du sondage. Ces pourcentages
peuvent sembler petits mais cela équivaut à quelque 600,000 à 1,2 million de
Canadiennes et Canadiens. (Conseil du Bien-Etre Social, 1996)
La moyenne des dettes de jeu d’un joueur aux États-Unis, varie entre 53,350$ et 92,000$
(division of Alcoholism, 1998; Politzer, Morrow et Leavy, 1985).
Des questionnaires d’évaluation, validés scientifiquement, sont utilisés au Centre CASA.
Nous vous proposons tout de même cet outil qui permet un dépistage mais ne prétend en
aucune façon établir un diagnostic.
Voici vingt questions concernant vos habitudes aux jeux de hasard et d’argent: